Villa Gloria
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Auteur : Serena Giuliano
Éditeur : Robert Laffont
Date de parution : 13 mars 2025
Nombre de pages : 208
Genre littéraire : Contemporain "feel good"
Public cible : Adultes
Format lu : ePub (Achat Kindle)
Note : 1/5 ⏳
Lecture terminée le 30 juillet 2025.
Résumé de l'éditeur :
"Bienvenue dans les Pouilles, à Villa Gloria. Une maison d’hôtes pas comme les autres.
À Villa Gloria, Iris et sa mère, qui a donné son nom à sa maison, veillent à ce que chaque client se sente comme chez lui. En cette semaine d’avril, les nouveaux venus promettent un cru d’exception. Gregorio est le roi des râleurs. Rien ne trouve grâce à ses yeux. Valentina et sa filleule, Bianca, ont l’air un peu cabossées – surtout la petite, légèrement obsessionnelle. Doria et Edoardo forment un couple très discret. À se demander ce qu’ils ont à cacher… Quant à Carla, allez savoir pourquoi, elle a fait vœu de silence.
Mais Gloria, qui aime gentiment se mêler des affaires de ses hôtes, saura percer les mystères de chacun. Ils sont de passage, ne se connaissent pas, mais ont décidé par hasard de poser leurs valises une semaine dans le même lieu. Ce qu’ils ignorent, c’est qu’en plus du gîte et du couvert, Villa Gloria offre également une bonne dose de magie – c’est compris dans le forfait !"
Pourquoi j'ai lu ce livre ?
Serena Giuliano est une autrice dont je croise souvent les romans — que ce soit en faisant mes courses, en flânant à la bibliothèque, ou en ligne, sur la blogosphère et les réseaux sociaux dédiés à la lecture, où elle semble jouir d’une belle popularité. J’ai donc profité d’une promotion sur la boutique Kindle pour découvrir son dernier titre en date.
📚 De quoi ça parle ?
On suit ici un petit bout de la vie de Gloria et de sa fille Iris. N’ayant que seize ans d’écart, elles entretiennent une relation à la fois fusionnelle et conflictuelle — d’autant plus qu’elles travaillent ensemble, dans une charmante maison d’hôtes nichée au cœur des Pouilles, en Italie. Tandis qu’Iris se montre discrète et soucieuse de bien faire, Gloria, plus cash et expansive, s’amuse à fouiller dans la vie de leurs clients… qui, bien souvent, dissimulent de lourds secrets.
✅ J’ai aimé :
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Malheureusement, pas grand-chose.
❌ J’ai moins aimé :
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Le style d’écriture, qui ne m’a pas convaincue ;
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Des personnages peu incarnés, mal introduits ou trop caricaturaux ;
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Une atmosphère "carte postale" un peu creuse, qui manque de relief.
💭 Ce que j’en ai pensé :
C’est aux alentours de la page 130, sur les 208 que compte le roman, que je me suis résolue à abandonner cette lecture — pourtant brève et facile d’accès. Il faut dire que, dès les premières pages, je n’ai malheureusement pas accroché à la plume de l’autrice. Très orale, faite de phrases courtes et lapidaires, elle laisse peu de place à la subtilité, encore moins à la description.
Et c’est bien dommage, car ce roman nous promettait l’Italie en mots. Certes, on y croise des lieux typiques et quelques noms de plats, mais j’ai cruellement manqué de descriptions de paysages, de fleurs, de faune et de flore. Le décor reste superficiel, à tel point que le dépaysement n’a pas opéré sur moi.
Quant aux protagonistes, si elles peuvent se révéler touchantes sur certains aspects — notamment dans les liens mère-fille —, elles pâtissent elles aussi de cette écriture saccadée, qui insiste lourdement sur leurs traits les plus caricaturaux. Il en va de même pour les clients de l’auberge, réduits à des archétypes à peine esquissés.
En refermant ce livre (ou plutôt, en le laissant de côté), je garde l’impression d’un rendez-vous manqué : les intentions étaient là, mais l’exécution ne m’a pas permis d’y croire ni de m’y attacher.
📦 En bref :
J’attendais une lecture dépaysante et sensible, mais je n’ai trouvé ni l’un ni l’autre. Le style très oral, les personnages caricaturaux et le décor à peine esquissé ne m’ont pas permis de m’attacher au récit. Dommage : l’idée de départ avait pourtant du potentiel, mais l’ensemble m’a laissée sur ma faim.
Après Mille baisers pour un garçon, il s'agit de mon second abandon de l'année.